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Joyeuses fêtes de  Noël et de Jour de l'An



Et voici les vitrines !

 

Les vitrines des grands magasins rivalisent d’ingéniosité, elles s’affichent et s’affirment, sauf que la plupart ne mettent pas d’étiquette et invitent le client à s’informer à l’intérieur du magasin.

Quelques vitrines, notamment celle de la rue Royale dans le 1er arrondissement osent, mais il faut compter en millier d’euros les vêtements proposés et à plusieurs centaines d’euros les chaussures.

Elles sont destinées à un public de multimillionnaires, et nous autres s’extasions, quoique les lignes vestimentaires n’aient rien d’extraordinaires ou d’originales, c’est juste la marque qui est vendue.

Pour les objets, il n’en va pas de même, les verreries Lalique, la joaillerie ont du caractère et font preuve soit d’originalité où sont de toute beauté.

 A la rue Royale  les vitrines sont sobres, les vitrines invitent surtout à y entrer, la bourgeoisie se fait discrète.


Sur les Grands boulevards, le Printemps ressort ses animaux naturalisés,  un sentiment de déjà vu, les vitrines de cette année ressemblent à celles de l’an dernier, bien que nous les trouvions moins luxueuses, moins raffinées.

Outre les vitrines, la perception que nous avons du public, des publics rencontrés, ce qui s’en dégage est une certaine morosité, une certaine tristesse émane des visages, les gens marchent presque la tête baissée.

L’humeur des gens joue sur les fêtes noéliques, nous ne les percevons pas grandioses, ni fastueuses.

Pourtant, les hypermarchés ont mis à la portée de toutes les bourses   le réveillon de Noël. Chapons, entier ou demi, dindes, oies farcies, champagne, foie gras, saumon,  amuse-gueule, dessert, vin et autres, une famille de 5 personnes peut s’offrir un très bon réveillon, pour vraiment pas cher.


Cela aurait dû booster les fêtes, mais non, les gens sont moroses, ils tirent une « de ses tronches », est-ce la crise économique, le mal vivre, le mauvais temps qui crée cette insatisfaction généralisée, je n’en sais rien, mais pour ce que j’ai vu, Noël n’est pas en joie !   

 

Evariste Zéphyrin



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